

Montant très important qui arrive à échéance au cours des dernières années dans le cas de certaines émissions d'obligations échéant en série.
Organisme créé par le gouvernement d'un pays afin de réguler sa monnaie et sa politique monétaire à l'échelle nationale et internationale. Au Canada, ce rôle échoit à la Banque du Canada, aux États-Unis, au Federal Reserve Board et au Royaume-Uni, à la Bank of England.
Banque centrale du Canada, fondée dans les années 1930 pour faciliter le fonctionnement du système financier. La Banque du Canada a pour fonctions d'émettre et de retirer le papier-monnaie, d'agir comme conseiller financier du gouvernement en ce qui a trait à la gestion de la dette et des réserves en devises et de diriger la politique monétaire en contrôlant la croissance de la masse monétaire du pays et en influant sur les taux d'intérêt.
Bénéfice par action ordinaire calculé compte tenu de la conversion de tous les titres convertibles en actions ordinaires, par exemple les actions privilégiées, les débentures convertibles, les options sur actions (en vertu d'un régime d'options d'achat d'actions) et les bons de souscription.
Bénéfice d'une société restant une fois que les charges et les impôts ont été payés; les dividendes sont prélevés à même ce montant.
Partie du bénéfice net d'un exercice par action ordinaire.
Total cumulatif des bénéfices annuels qu'une société conserve après le paiement de toutes ses charges et le versement des dividendes. On peut dire que ce sont des fonds réinvestis dans la société pour fins d'expansion, entre autres.
Concept selon lequel le bénéfice par action d'une société est calculé en tenant compte de la quote-part du bénéfice de toutes les filiales et sociétés affiliées non consolidées.
Ce que possède une personne physique ou morale (argent, titres, matériel, propriété, etc.). Dans le cas d'une société, voir actif.
État financier dans lequel figure l'actif, le passif et l'avoir des actionnaires d'une société à une date donnée. Il indique ce qu'une entreprise possède (ses avoirs) et ce qu'elle doit (ses dettes).
Titre d’emprunt qui ne représente qu’une simple promesse de payer, sans garantie.
Se dit d'un épargnant qui détient une valeur sur laquelle il a réalisé un profit théorique mais qu'il ne peut vendre parce qu'il n'y a pas de marché pour ce titre ou parce qu'une restriction quelconque l'en empêche. Se dit également d'un épargnant qui détient une valeur dont le cours a baissé depuis son acquisition et qui ne peut la vendre sans subir une perte.
Titre conférant au porteur le droit d'acheter des actions à un prix stipulé d'avance et pour une période donnée. Généralement, les bons de souscription sont offerts au moment d'une nouvelle émission pour en rendre l'achat plus attrayant (voir clause attrayante).
Bon de souscription que l'on obtient en exerçant un bon de souscription que l'on possède déjà. Certains bons de souscription donnent à leur détenteur le droit de faire l'acquisition d'actions et de bons de souscription additionnels à une date ultérieure.
Titre d'emprunt à court terme du gouvernement fédéral émis généralement en quotités de négociation de 250 000 $ et vendu principalement à des investisseurs institutionnels. Le bon du Trésor ne porte pas intérêt mais est vendu au-dessous du pair et arrive à échéance au pair (100). La différence entre le prix payé et le pair reçu à l'échéance représente le revenu que le prêteur ou l'acheteur reçoit à la place de l'intérêt. Au Canada, ce gain est imposé comme un revenu d'intérêt.
Marché organisé où les acheteurs et les vendeurs se réunissent pour acheter et vendre des actions tout en se conformant à des règle, règlements et normes.